Les ciels de Creusoé/Die Himmel von Creusoé
Deutsche Version unten
Il était dix-huit heures, tous deux étaient dans le jardin, allongés sur les transats, qu'ils avaient pris soin de disposer face au champs, ceci manifestement afin de mieux apprécier le paysage sous un ciel d'un bleu éclatant, parsemé de nuages, qui parachevait le tableau.
Cela ne faisait pas une demie heure que Franziska et Daniel, venus d'Allemagne, étaient arrivés à Creusoé. Ils avaient déjà déniché et investi l'emplacement idéal des lieux.
Nous aurions pu croire, qu'ils étaient venus en Creuse pour se prélasser. Seuls, leurs deux vélos sans assistance électrique remisés dans le hangar trahissait ces apparences bien trompeuses.
Dès leur arrivée, alors qu'ils venaient de gravir la "sympathique" côte menant à Creusoé, terminus de leur étape du jour de 81 kilomètres commencée à Montluçon, ils étaient restés tout sourire et oreilles grandes ouvertes lors de la visite du gîte que je fis pour partie en allemand, mais plus aisément en anglais, tant les occasions de m'exprimer dans la langue de Goethe s'étaient rarėfiées depuis l'époque où je vivais à Berlin.
Lorsque qu'ils m'anoncèrent qu'ils étaient partis d'Allemagne et allaient à Porto, je dû me rendre à l'évidence: Je me trouvais face à deux personnes qui alliaient savamment effort et détente. Dans les deux cas, ils gardaient le sourire et semblaient en toute circonstance dans leur élément.
Le soir, je reçu une notification sur mon smartphone m'informant que Franziska et Daniel venaient de laisser un avis sur leur séjour.
Bien plus qu'un avis, c'était un amical petit message m'étant destiné, accompagné de trois superbes photos de Creusoé qu'ils avaient prises durant leur séjour.
C'est alors qu'en écrivant ces quelques lignes je décidais d'illustrer cet article d'une de leurs photos et pensais à eux, et chaque fois qu'un beau ciel garni d'une constellation apparaitrait sur Creusoé, j'y reverrai Franziska et Daniel.
Deutch Version:
Die Himmel von Creusoé
Es war 18 Uhr und beide lagen im Garten auf den Liegestühlen, die sie mit Blick auf die Felder aufgestellt hatten, um die Landschaft unter einem strahlend blauen Himmel mit Wolken, die das Bild abrundeten, besser genießen zu können.
Es war noch keine halbe Stunde vergangen, seit Franziska und Daniel aus Deutschland in Creusoé angekommen waren. Sie hatten bereits den perfekten Ort gefunden und besetzt.
Man hätte meinen können, dass sie in die Creuse gekommen waren, um sich zu entspannen. Nur ihre beiden Fahrräder ohne elektrische Unterstützung, die im Schuppen standen, trügten den Schein.
Schon bei ihrer Ankunft, als sie gerade die „sympathische“ Steigung nach Creusoé, dem Endpunkt ihrer 81 Kilometer langen Tagesetappe, die sie in Montluçon begonnen hatten, hinaufgestiegen waren, hatten sie bei der Besichtigung der Unterkunft, die ich zum Teil auf Deutsch, aber leichter auf Englisch durchführte, gegrinst und die Ohren weit offen gehalten, da die Gelegenheiten, mich in Goethes Sprache auszudrücken, seit meiner Zeit in Berlin rarefi geworden waren.
Als sie mir erzählten, dass sie von Deutschland nach Porto geflogen waren, musste ich mir eingestehen, dass ich es mit zwei Menschen zu tun hatte, die Anstrengung und Entspannung geschickt miteinander verbanden. Beide hatten immer ein Lächeln auf den Lippen und schienen in ihrem Element zu sein.
Am Abend erhielt ich eine Benachrichtigung auf meinem Smartphone, dass Franziska und Daniel gerade eine Bewertung über ihren Aufenthalt hinterlassen hatten.
Es war mehr als nur eine Meinung, es war eine freundliche kleine Nachricht an mich, zusammen mit drei tollen Fotos von Creusoé, die sie während ihres Aufenthalts gemacht hatten.
Und jedes Mal, wenn ein schöner Himmel mit einem Sternbild über Creusoé erscheint, werde ich Franziska und Daniel wiedersehen.
